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Sous-titrage manuel

Qualité, cohérence, crédibilité

Pour que votre message voyage… sans se perdre en route

Une vidéo peut être superbe. Mais si elle n’est pas comprise, elle reste coincée à la frontière.
Sous-titrer, c’est ouvrir la porte à l’international : clients, partenaires, filiales, talents, publics étrangers… Tout le monde peut suivre, sans effort. Et dans un monde où l’on regarde souvent sans le son, c’est aussi une façon simple de rendre vos contenus plus accessibles, plus clairs, plus partageables.
Le problème, c’est que les sous-titres générés automatiquement font souvent “à peu près”.
Et “à peu près”, dans une autre langue, ça devient vite “pas du tout”.

L’IA va vite… mais elle coupe mal, et elle comprend encore moins

Le premier signal d’un sous-titrage automatique, c’est souvent le plus visible : les césures.
Des phrases coupées au mauvais endroit. Des morceaux de phrases qui se retrouvent sur l’écran sans logique. Une idée qui commence sur une ligne et finit trop tard, ou trop tôt. Un rythme de lecture inconfortable.
Résultat : l’œil trébuche. Et quand l’œil trébuche, le cerveau décroche.
Même chose avec la transcription : un nom propre déformé, un mot technique remplacé, une phrase “corrigée” à sa façon. Ça peut sembler léger… jusqu’au moment où ça change le sens, ou donne un côté négligé.
Et ce genre d’erreurs a déjà été pointé dans des contextes exigeants, y compris en projection au Festival du film américain de Deauville : sous-titres incohérents, mal découpés, parfois absurdes, parce que la machine n’a pas le recul du contexte.

Multilingue : traduire, ce n’est pas remplacer des mots

Dans une langue étrangère, le “presque” se voit deux fois plus. Une expression française traduite mot à mot devient étrange. Une tournure “polie” devient froide. Une blague tombe à plat. Un sous-entendu se transforme en contresens. Un ton rassurant devient autoritaire, ou l’inverse.
Ce n’est pas une faute de grammaire.
C’est une faute de compréhension.
Or, quand une entreprise diffuse à l’international, ce n’est pas seulement le sens qui compte : c’est la manière dont le message est reçu. La nuance, le niveau de langue, la chaleur, la crédibilité.

Le sous-titrage manuel :
la différence qui se sent tout de suite

Un sous-titrage humain, c’est un sous-titrage qui respecte le spectateur.

  • Les phrases sont coupées au bon endroit, naturellement
  • Le texte se lit sans effort, sans accélérer, sans fatiguer
  • Les mots importants sont là, les noms sont corrects, les chiffres sont exacts
  • La traduction est adaptée à la langue et à la culture, pas juste “convertie”
  • Le ton reste le bon : professionnel, humain, engageant

Bref : votre message reste intact, même quand il change de langue.

Pourquoi c’est crucial pour diffuser à l’international

Parce que le sous-titre est souvent le premier contact avec votre contenu.

Pour un public étranger, c’est le sous-titre qui fait le travail de clarté

Pour une vidéo vue sans le son, c’est le sous-titre qui porte le sens

Pour une marque, c’est le sous-titre qui protège la crédibilité

Un bon sous-titrage, c’est une vidéo qui peut être diffusée partout, sans “traduction approximative” ni gêne.

Sous-titrer, c’est aussi éviter l’exclusion

Le sous-titrage n’est pas seulement un “plus”. C’est un geste simple qui ouvre l’accès.

  • Pour les personnes sourdes ou malentendantes, c’est souvent la condition pour ne pas se sentir exclues
  • Bonus souvent sous-estimé : les sous-titres aident à rendre le contenu plus accessible aux non-natifs

Et c’est une réalité : beaucoup de personnes regardent des vidéos en mode silencieux, au bureau, dans les transports, le soir à côté de quelqu’un qui dort. Dans ces moments-là, les sous-titres ne “décorent” pas : ils portent le message.

L’AccessibleEU rappelle que l’European Accessibility Act s’applique depuis le 28 juin 2025, ce qui renforce l’attention portée à l’accessibilité des contenus et services, dont la compréhension.

Plus l’accessibilité devient un standard, plus la qualité du sous-titrage devient un sujet… sérieux.

Une collaboration qui parle toutes les langues

Depuis plusieurs années, Artisan Audio Vidéo travaille avec l’agence TagLine, spécialiste du “multilingue sur mesure”. TagLine dispose d’un réseau international de collaborateurs, ce qui lui permet d’être très réactive et d’adapter rapidement les contenus, même quand les délais sont serrés.

L’agence TagLine accompagne les contenus de communication et leur adaptation multilingue, pour que le message reste clair, naturel et cohérent d’une langue à l’autre.
Concrètement, ça permet de proposer des sous-titres et des traductions pensés pour l’international, sans contresens, sans tournures étranges, et avec une vraie fluidité de lecture — comme si la vidéo avait été conçue dans la langue cible dès le départ.

Ce sont nos clients qui en parlent le mieux…

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